29 septembre 2009
Zenitude
L'automne frappe à notre porte, l'hiver lui emboîte le pas mais sachons rester zen, l'hiver prépare le printemps. Ainsi vont les saisons, si belles dans leur différence.
J'ai déniché de jolies enseignes pour vous aider à aborder les premiers frimas.
Elles nous invitent...
En Rhône Alpes

En Auvergne

N'hésitons pas à fréquenter les petites boutiques qui font du bien.

21 septembre 2009
Je chaparde, oui, parfaitement !
Les personnes qui me connaissent bien savent que sur mon chemin, tant que je peux et tout ce que je peux... je CHAPARDE !
Eh bien oui quoi ! La terre n'est-elle pas là pour nourrir ses enfants ? Sachons en bénéficier, l'automne nous offre diverses dégustations !
Le raisin était succulent, j'ai les papilles qui frémissent rien que d'écrire combien je me suis régalée.

J'ai rencontré un couple d'amoureux,

et sous leur regard bienveillant, j'ai tâté ces kiwis mais ils n'étaient pas mûrs... dommage ! Je reviendrai !

La
petite citrouille me tentait bien, mais non, je n'ai tout de même
pas osé la chaparder. Elle se trouvait un tout petit peu trop dans
le jardin privé, j'aurais bien pu me faire trouer les fesses
par quelque balle égarée, on ne sait jamais, et puis de toute façon
je n'avais pas de cabas ! Je
reviendrai...

Je n'ai pas que chapardé... j'ai aussi admiré la jolie clématite jaune à clochettes, elle paraissait bien frileuse dans son habit duveteux.

Bientôt, à moi les pommes et les noix !
14 septembre 2009
Rencontre cantaloue
Cela faisait des mois, que dis-je ! Des années que l'on se questionnait "Alors on se voit quand ?" "Tu viens quand en Auvergne ?" "Et toi tu passes quand en Savoie ?" Occupés de ci de là, le temps passa... et puis au détour d'un commentaire, une toute petite phrase, pas banale mais répétitive, qui m'invite une fois de plus à guider mes pas dans cette Auvergne, peu connue mais dont je raffole pour le peu que j'aie sillonné. Concours de circonstance, je visitais mes cousins dans cette région et je me suis dit que le moment était venu de pousser jusqu'au Cantal.
C'est ainsi que par un bel après-midi de ce début septembre, je fis connaissance de Madeleine et Urbain. Le paradis ! Mais difficile à atteindre, attention ! On ne gagne pas le paradis comme ça ! Non, il faut grimper, grimper toujours plus la côte, subir tous les virages de cette petite route étroite, oui très étroite, qu'on se dit mazette si un tracteur déboule, il ne fera qu'une bouchée de ma petite voiture de pépette ! Et même qu'on se dit aussi que bon sang cette petite route, ma parole, elle atterrit dans la cour d'une ferme ! Eh bien non, même pas vrai, elle n'est pas en cul de sac cette jolie petite route, elle mène bien sûr à la maison aux volets bleus, mais elle continue vers d'autres villages !
Madeleine et Urbain... adorables ! Ils m'ont accueillie avec une délicieuse simplicité et généreuse attention. Nous nous sommes rapidement sentis bien ensemble et avons papoté comme de vieux amis. J'ai beaucoup aimé les regarder vivre, ils ont en eux l'harmonie des couples qui se connaissent bien et s'aiment profondément. Je n'en dirai pas plus, juste qu'ils sont touchants et que je garde tous ces moments bien au chaud dans mon coeur et pour toujours !
Dans ce coin de campagne verdoyante et vallonnée, il se passe des choses intéressantes, faut pas croire ! Et pourtant, ce ne sont pas les habitants qui font diversion, je n'en ai pas beaucoup vu, à part le fermier qui appelait son troupeau, s'égosillait surtout, dans le soir tombant, après une vache qui ne voulait pas rentrer. Ah la vache, complètement dérangée je vous le dis ! Le lendemain matin, elle errait sur la route, à beugler comme une (vache) folle, après quoi ? Après son veau ravi à sa tendresse, ses copines éloignées ? ... bref, au bout d'un moment, grand silence revenu, plus de vache ! Madeleine, comme une brave, m'entraîna (non, pas de force quand même !) sur la route, s'inquiétant du sort de la bête... que nous retrouvâmes au fond d'un chemin. Sûrement prête à nous foncer dessus ! Moi la trouillarde, je fis demi-tour en accélérant le pas, courant presque, accompagnée du rire gentiment moqueur de Madeleine, qui continuait à me raconter je ne sais plus quelle histoire !
Je ne parlerai pas de Madeleine et Urbain et la meute de chats sauvages... qu'ils tentent d'apprivoiser avec tellement de patience et d'amour des animaux ! Et qu'ils nourissent de grandes gamelles de pâtée, deux fois par jour. Non, je n'en parlerai pas, c'est inénarrable, mais touchant et ravissant.
Nous avons passé une après-midi à arpenter la jolie ville fortifiée de Salers et dîné à la terrasse d'un restaurant, il faisait bon, les gens étaient sympas. Les bruits du jour se taisaient, une montgolfière descendait du ciel. Nous étions bien.
En écrivant ces quelques lignes, je suis encore là-bas, je prolonge mes vacances, je rêve et cela me fait un bien fou alors que la reprise fut un peu dure aujourd'hui...
Merci Madeleine, merci Urbain, à bientôt chez moi !
L'arrivée au village.
La maison aux volets bleus

Une vue de Salers

Au revoir mes amis, à bientôt. Il est beau votre coucher de soleil !

04 septembre 2009
Le bonheur est en montagne
Randonnée vosgienne

Randonnée et bonheur simple

Randonnée et vie rustique

Emotion à découvrir un banc de scie sur ce vieux camion. Il est temps de penser aux jours de froidure.
