21 septembre 2009
Je chaparde, oui, parfaitement !
Les personnes qui me connaissent bien savent que sur mon chemin, tant que je peux et tout ce que je peux... je CHAPARDE !
Eh bien oui quoi ! La terre n'est-elle pas là pour nourrir ses enfants ? Sachons en bénéficier, l'automne nous offre diverses dégustations !
Le raisin était succulent, j'ai les papilles qui frémissent rien que d'écrire combien je me suis régalée.

J'ai rencontré un couple d'amoureux,

et sous leur regard bienveillant, j'ai tâté ces kiwis mais ils n'étaient pas mûrs... dommage ! Je reviendrai !

La
petite citrouille me tentait bien, mais non, je n'ai tout de même
pas osé la chaparder. Elle se trouvait un tout petit peu trop dans
le jardin privé, j'aurais bien pu me faire trouer les fesses
par quelque balle égarée, on ne sait jamais, et puis de toute façon
je n'avais pas de cabas ! Je
reviendrai...

Je n'ai pas que chapardé... j'ai aussi admiré la jolie clématite jaune à clochettes, elle paraissait bien frileuse dans son habit duveteux.

Bientôt, à moi les pommes et les noix !
14 septembre 2009
Rencontre cantaloue
Cela faisait des mois, que dis-je ! Des années que l'on se questionnait "Alors on se voit quand ?" "Tu viens quand en Auvergne ?" "Et toi tu passes quand en Savoie ?" Occupés de ci de là, le temps passa... et puis au détour d'un commentaire, une toute petite phrase, pas banale mais répétitive, qui m'invite une fois de plus à guider mes pas dans cette Auvergne, peu connue mais dont je raffole pour le peu que j'aie sillonné. Concours de circonstance, je visitais mes cousins dans cette région et je me suis dit que le moment était venu de pousser jusqu'au Cantal.
C'est ainsi que par un bel après-midi de ce début septembre, je fis connaissance de Madeleine et Urbain. Le paradis ! Mais difficile à atteindre, attention ! On ne gagne pas le paradis comme ça ! Non, il faut grimper, grimper toujours plus la côte, subir tous les virages de cette petite route étroite, oui très étroite, qu'on se dit mazette si un tracteur déboule, il ne fera qu'une bouchée de ma petite voiture de pépette ! Et même qu'on se dit aussi que bon sang cette petite route, ma parole, elle atterrit dans la cour d'une ferme ! Eh bien non, même pas vrai, elle n'est pas en cul de sac cette jolie petite route, elle mène bien sûr à la maison aux volets bleus, mais elle continue vers d'autres villages !
Madeleine et Urbain... adorables ! Ils m'ont accueillie avec une délicieuse simplicité et généreuse attention. Nous nous sommes rapidement sentis bien ensemble et avons papoté comme de vieux amis. J'ai beaucoup aimé les regarder vivre, ils ont en eux l'harmonie des couples qui se connaissent bien et s'aiment profondément. Je n'en dirai pas plus, juste qu'ils sont touchants et que je garde tous ces moments bien au chaud dans mon coeur et pour toujours !
Dans ce coin de campagne verdoyante et vallonnée, il se passe des choses intéressantes, faut pas croire ! Et pourtant, ce ne sont pas les habitants qui font diversion, je n'en ai pas beaucoup vu, à part le fermier qui appelait son troupeau, s'égosillait surtout, dans le soir tombant, après une vache qui ne voulait pas rentrer. Ah la vache, complètement dérangée je vous le dis ! Le lendemain matin, elle errait sur la route, à beugler comme une (vache) folle, après quoi ? Après son veau ravi à sa tendresse, ses copines éloignées ? ... bref, au bout d'un moment, grand silence revenu, plus de vache ! Madeleine, comme une brave, m'entraîna (non, pas de force quand même !) sur la route, s'inquiétant du sort de la bête... que nous retrouvâmes au fond d'un chemin. Sûrement prête à nous foncer dessus ! Moi la trouillarde, je fis demi-tour en accélérant le pas, courant presque, accompagnée du rire gentiment moqueur de Madeleine, qui continuait à me raconter je ne sais plus quelle histoire !
Je ne parlerai pas de Madeleine et Urbain et la meute de chats sauvages... qu'ils tentent d'apprivoiser avec tellement de patience et d'amour des animaux ! Et qu'ils nourissent de grandes gamelles de pâtée, deux fois par jour. Non, je n'en parlerai pas, c'est inénarrable, mais touchant et ravissant.
Nous avons passé une après-midi à arpenter la jolie ville fortifiée de Salers et dîné à la terrasse d'un restaurant, il faisait bon, les gens étaient sympas. Les bruits du jour se taisaient, une montgolfière descendait du ciel. Nous étions bien.
En écrivant ces quelques lignes, je suis encore là-bas, je prolonge mes vacances, je rêve et cela me fait un bien fou alors que la reprise fut un peu dure aujourd'hui...
Merci Madeleine, merci Urbain, à bientôt chez moi !
L'arrivée au village.
La maison aux volets bleus

Une vue de Salers

Au revoir mes amis, à bientôt. Il est beau votre coucher de soleil !

04 septembre 2009
Le bonheur est en montagne
Randonnée vosgienne

Randonnée et bonheur simple

Randonnée et vie rustique

Emotion à découvrir un banc de scie sur ce vieux camion. Il est temps de penser aux jours de froidure.

23 juin 2009
Mon nouveau compagnon...
... de randonnée, bien sûr !


Eh oui je sais bien, il fait un peu "abat jour"
Riez, riez, au moins il n'est pas "rabat joie" !
Avec lui j'irai sur les sentiers
Le soleil pourra briller, cogner
Moi je serai bien protégée.
Samedi dernier, au Nivolet
Rien à craindre des ultra-violets !
La température semi-hivernale
Fit frémir les feuilles parées de cristal.


09 juin 2009
Champ de bleuets
Chose promise chose due. Je n'étais pas sûre de le trouver mais je l'ai tellement désiré qu'il ne pouvait que m'être offert. Ces jours derniers, j'avais repéré ça et là quelques bleuets décorant la verdure des champs de céréales et puis, ô bonheur immense, sur une route entre Puy-de-Dôme et Allier, s'étalant et ondulant sous le vent frais de ce week-end, un superbe champ de bleuets. A mon tour de vous l'offrir.


24 mai 2009
Sérénité
Devant ce champ de coquelicots, il y avait de quoi...

La beauté tout près de chez moi

Le tulipier s'épanouit

17 mars 2009
La petite chèvre et le chien
En cet après-midi printanier, m'en allant promener, j'ai rencontré une jolie petite chèvre, toute de blanc vêtue. La barbiche semble joliment peignée, on dirait que le barbier est passé par là. Que nenni, une chèvre ne se soucie pas de son look ! Pour l'heure et sans savoir que l'on peut perdre du temps à se pomponner, ma petite chèvre savoure sa liberté, elle gambade puis s'arrête et broute l'herbe tendre, repart, légère et sautillante, s'arrête de nouveau et me regarde de son petit oeil rond et malicieux. Ah qu'elle est donc belle la petite chèvre dans son pré au pied de la montagne ! Je tente quelques photos, elle me regarde et se sauve, comme apeurée et comme pour me dire que je n'ai pas à me mêler de sa vie, elle est si libre dans ce grand pré vert ! Je passe mon chemin, elle a raison, je la laisse vivre sa vie de petite chèvre... Un peu plus loin, je suis accueillie par le loup ! Mais non voyons, en vérité ce n'est pas un loup, c'est un gros chien, un Husky je crois. Il aboie férocement sur mon passage et me fixe de ses yeux clairs pas doux du tout ! Ouf il est derrière un grillage, mais je frissonne quand même en le photographiant. Je me dis que s'il pouvait s'échapper, qu'adviendrait-il de la petite chèvre ? Au fond, peut-être que tout se passerait bien. Ce chien semble agressif parce qu'il est prisonnier sans doute... Il me plaît d'imaginer que la petite chèvre et le gros chien gambaderaient ensemble et se rouleraient dans l'herbe en se faisant des câlinous ! Oui, j'aime décidément bien cette version, la chèvre de Monsieur Seguin m'a tellement rendue triste lorsque j'étais enfant !
24 février 2009
A Rhinau cet hiver
Les prises de vues hivernales ont beau avoir du charme et laisser en moi de merveilleux souvenirs, je m'en vais chercher le printemps, alors je vous laisse quelques jours, le temps de vous ramener deux ou trois fleurettes.



